Ce scientifique qui étudie le stress chez des groupes de babouins depuis plus de 30 ans a mis en évidence que les mâles dominants étaient moins stressés que les dominés. Les mâles dominés subissaient l’agressivité et les attaques répétés des dominants jusqu’au jour où seuls ces derniers furent décimés par la tuberculose car s’étant précipitant sur une nourriture contaminée ils n’ont rien laissé aux autres.

D’une certaine manière c’est leur comportement de compétition et donc d’agression qui les a conduit vers l’extinction. C’est peut être une leçon pour l’humanité toujours plus soumise à la violence et au stress.

Mais le plus étonnant n’est pas là.

Le groupe de survivants composé de quelques mâles dominés (et plus « gentils ») et de nombreuses femelles se comportèrent ensuite de manière naturellement plus sociables. Et le stress disparut.

De nouveaux codes comportementaux intégrant il y a 20 ans une forte sociabilité et une basse agressivité permettent à cette troupe de babouins de prospérer encore aujourd’hui.

Une nouvelle preuve de l’intérêt de ces comportements pour notre société et de la supériorité de ces qualités « féminines » pour notre propre évolution.

 

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